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Communauté de Communes du Bassin de Bologne-Vignory-Froncles
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Patrimoine & curiosités


Vignory et son patrimoine


Vignory, chef lieu de canton, recèle de véritables trésors architecturaux. L’association Histoire et Patrimoine qui œuvre depuis plus de dix ans pour la sauvegarde et la mise en valeur de ces richesses, vous propose des visites guidées tout au long de l’année.


Le Château


Donjon du Château de Vignory
cliquez pour agrandir l'image Donjon
du Château de Vignory

Le château de Vignory était le lieu de résidence des seigneurs de Vignory. Il a été bâti au début du XIème siècle, mais il ne subsiste actuellement aucun élément de cette époque.

Les monuments que vous pouvez aujourd’hui admirer sont plus récents : le donjon (milieu du XIIème siècle) qui servait au seigneur pour recevoir ses sujets ; la tour au puits (milieu du XVème siècle) destinée à la défense de l’entrée du village côté Chaumont; différents remparts et tours de défenses côté Valnoise ; la grosse tour Canonnière (fin XVème siècle, non visitable).

Malheureusement d’autres monuments ont été détruits ou ont disparu faute de réparations : chapelle, maison seigneuriale, colombier, les deux porteries d’entrée et leur pont-levis… Vous pouvez retrouver des maquettes reconstituant l’aspect originel du château sur le site.


L’Eglise


Eglise romane de Vignory
cliquez pour agrandir l'image Eglise romane
de Vignory

Elle a été construite par les deux premiers seigneurs de Vignory, Gui Ier et son fils Roger, entre le début du XIème siècle et 1052 date à laquelle elle est consacrée par l’évêque de Langres.

C’est un remarquable édifice connu nationalement qui mêle des influences venues de l’est de la France (la nef) et de l’ouest (chœur semi-circulaire à couloir de circulation). En entrant vous pouvez admirer les chapiteaux des colonnes du premier niveau de la nef ou encore ceux du chœur qui sont tous différents les uns des autres. Si vous poursuivez votre visite vous admirerez  les nombreuses statues de différentes époques et notamment le magnifique retable Bouvenot daté de 1426 (1ère chapelle latérale) ou le cycle de la Nativité du Christ (4ème chapelle latérale). Pour ceux qui le désirent, des fascicules sur ce monument sont en vente à la mairie ou à la perception de Vignory.


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Le jardin « d’inspiration médiévale »


Les jardins médiévaux se trouvaient à l’intérieur des monastères et étaient entretenus par les moines. Les premières plantations du jardin d’inspiration médiévale de Vignory ont été réalisées en 2002 dans le plus grand respect du site et dans la plus grande liberté quant à sa reconstitution puisque aucun jardin médiéval n’est parvenu jusqu’à nous. Il est organisé en rectangles délimités par des tressages qui servent de clôture et comportes plusieurs parties : l’herbularius (le jardin des simples) où sont cultivées les plantes médicinales : menthe, verveine… ; l’hortus (le potager) pour la culture des légumes et des herbes aromatiques : courges, potirons, poireaux ... ; les fleurs : roses, lupins, pavots, lavandes…; les céréales : blé, lin, orge… ; l’arboretum (le verger) en cours de réalisation.


Le musée


Réalisé en 2001 par l’association Histoire et Patrimoine, il présente des objets découverts à Vignory, des maquettes de reconstitution du château, du village ou d’armes de siège médiévales ainsi que des armes grandeur nature ou encore les blasons des seigneurs de Vignory.


La maison de la rue de la côte


Maison du 18ème
cliquez pour agrandir l'image Maison du 18ème

Elle se trouve dans une rue typique de Vignory qui a comporté jusqu’à 400 habitants au 18ème siècle. C’était la rue des bonnetiers de Vignory et la maison présentée reflète bien l’habitat de cette époque : exigu, sombre, centré sur la pièce à tout faire (manger, dormir…) que constituait la cuisine.

D’autres monuments comme le lavoir ou la fontaine Saint-Crespin sont aussi à découvrir...
N’hésitez pas à prendre contact avec l’Association Histoire et Patrimoine :
1 rue de la Fontaine
52320 VIGNORY
Tél : 03 25 03 59 32
Site : http://perso.wanadoo.fr/patrimoine-vignory

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Chapelle Sainte-Bologne à Roôcourt-la Côte


Chapelle Sainte-Bologne
cliquez pour agrandir l'image Chapelle Sainte-Bologne

En l’an 1855, l’abbé DELAUMOSNE décide de construire une chapelle à la mémoire de Sainte-Bologne qui protège la commune de Roôcourt la Côte, pour la dévotion mais aussi pour l’agrément des visiteurs. Elle sera achevée en 1857.

Mais connaissez-vous Sainte-Bologne ?
Laissez-vous conter la légende suivante :

Le 4ème siècle voit renaître le paganisme que la nouvelle religion chrétienne n’a pu totalement faire oublier. Flavius Claudius Julianus (dit Julien l’Apostat), chef d’armée et empereur romain (361-363), par son libéralisme, permet le retour de la religion païenne. La légende de Sainte-Bologne prend ses racines à cette époque là. Agée d’un an lors du décès de sa mère, la jeune Bologne (née à Grand), délaissée par un père indifférent, est confiée à une nourrice de Darthé (ancienne ville située près de Bologne), qui l’élève suivant la foi chrétienne. Quatorze ans plus tard, Bologne, devenue une gracieuse jeune fille, est convoitée par un officier du nom de Ptolémée, conduisant une partie de l’armée romaine venue d’Alise-Ste-Reine. Bologne résiste à ses avances. Ce dernier ordonne alors le martyr de la jeune fille. Subissant différents tourments plus cruels les uns que les autres, celle-ci persiste dans son refus et puise son réconfort dans la religion. Ptolémée la fait enfermer dans un tonneau hérissé de pointes de fer ; elle est ainsi précipitée dans la vallée depuis Roôcourt-la-Côte, puis décapitée. C’est alors qu’elle ramasse sa tête, franchit la Marne et se rend à l’emplacement du village actuel qui a gardé son nom. On a pendant longtemps montré le chemin suivi par le tonneau. Une végétation chétive en marquait la trace. Toujours est-il que le lieu du supplice avait fortement impressionné la population locale qui affirmait apercevoir des lumières descendant la colline chaque nuit suivant l’annonciation. La tradition soutient encore que Sainte-Bologne se serait échappé à dos de mule, avant d’être reprise et martyrisée. L’animal aurait laissé une empreinte dans la roche. Peut-être l’avez-vous aperçue ?


Borne de Terre sacrée à Meures


Borne de Terre sacrée
cliquez pour agrandir l'image Borne de Terre sacrée
à Meures

La Borne de Terre Sacrée des Champs de Bataille a été conçue au début de l’année 1927, par le sculpteur français Gaston DEBLAIZE, ancien combattant et enfant du pays, pour perpétuer le souvenir tangible des soldats morts au champ d’Honneur. La terre déposée dans la Borne Sacrée provient de douze secteurs du front. La tradition veut que chaque année quelques grains de blé soient semés en novembre aux pieds de cette borne puis moissonnés le 1er dimanche de juillet de l’année suivante. Les gerbes recueillies sont déposées devant les cinq autres Bornes de Terre Sacrée réalisées par M. DEBLAIZE : à Arlington (aux Etats-Unis), aux Invalides à Paris, sur le récif de Guernic dans le Morbihan, à Cinq Mars la pile en Indre et Loir et à Ajaccio, perpétuant ainsi un geste de Paix.


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